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Autres mobilisations

Les droit, ça se défendDéfense collective des droits

Se mettre ensemble pour défendre nos droits

Il existe plus de 300 groupes communautaires travaillant à défendre les droits sociaux et économiques et à faire reculer la pauvreté au Québec. Concrètement, nous aidons les gens à se mettre ensemble pour faire respecter leurs droits dans plusieurs domaines : consommation, logement, égalité pour les femmes, environnement sain, aide sociale, chômage, travail non syndiqué, lutte contre l’homophobie, protection des droits des personnes handicapées, aîné.e.s, des personnes immigrantes, et autres.

Lutter pour améliorer nos conditions de vie

Par notre travail d’analyse politique, d’éducation populaire, de mobilisation sociale et de représentation auprès de instances politiques, nous avons contribué à la mise en place de plusieurs programmes sociaux ainsi qu’à l’amélioration de la législation québécoise.

Un soutien essentiel à la vie démocratique

En regroupant les personnes exclues, nous contribuons à briser leur isolement en plus de les soutenir dans l’exercice de leur pouvoir citoyen. Notre travail contribue à élargir la participation de toute la population à la vie publique et politique.

Une contribution importante aux débats sociaux

Nous agissons aussi comme révélateurs et dénonciateurs de divers problèmes sociaux dont notamment la violence faite aux femmes, le racisme, le sexisme, le non-respect de l’environnement. Nous contribuons ainsi à sensibiliser davantage la population sur ces problèmes et à faire progresser les débats sociaux.

Des services alternatifs pour la population

Bien que ce ne soit pas notre mission principale, nous offrons plusieurs services alternatifs à la population tels du soutien aux locataires, aux chômeurs et aux chômeuses ou de l’aide budgétaire pour les personnes endettées par exemple. Nos services représentent bien souvent, pour ces personnes, la dernière option pour obtenir de l’aide. Ils nous permettent également d’identifier les problèmes sociaux et d’amener les gens à se mobiliser pour revendiquer de meilleures conditions de vie.

Une reconnaissance gouvernementale

Dans sa Politique de reconnaissance et de soutien de l’action communautaire en 2001, le gouvernement a reconnu le rôle essentiel que nous jouons dans la vie démocratique, dans les débats sociaux ainsi que dans la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale.

Pour en savoir plus : defensedesdroits.com

 

Projet de loi 24 

L’Union des consommateurs appuie l’initiative du ministre de la Justice, Jean-Marc Fournier, de proposer des modifications à la Loi sur la protection du consommateur (LPC) en vue de lutter plus efficacement contre le surendettement des ménages. Les mesures proposées dans le projet de loi 24, nombreuses et variées, paraissent pertinentes et proportionnées au plan des principes. Il restera à voir si, dans le détail, les modifications proposées sont adéquates.

La mesure qui devrait avoir le plus d’impact sur le surendettement est le rehaussement graduel des paiements minimum sur cartes de crédit, qui atteindront 5%, alors qu’ils se situent aujourd’hui autour de 2%.

Bien entendu, pour les ménages dont la dette sur carte de crédit est de plusieurs milliers de dollars et qui ne paient que le minimum chaque mois, même une hausse de 1% sera difficile à gérer. Pour les ménages en difficulté, l’Union des consommateurs invoque la responsabilité des prêteurs pour que ces derniers prévoient des mesures transitoires, qui permettraient de pallier les effets sur le budget. L’organisme suggère par ailleurs à ces ménages de consulter un organisme de  conseil budgétaire, tel qu’une ACEF.

Cet effort pour contrer le surendettement est aussi une occasion de rappeler au gouvernement que l’analphabétisme financier est un problème de taille, qui contribue à maintenir un nombre élevé de ménages dans une situation financière précaire. Le ministre de la Justice devrait soulever la question auprès des ses collègues, notamment la ministre de l’Éducation, pour que les cours d’économie familiale reviennent dans les écoles. Le gouvernement devrait également assurer que des ressources soient allouées aux organisations sans but lucratif qui travaillent à l’éducation des consommateurs en finances personnelles.

Pour consulter le mémoire déposé par Union des consommateurs